Consultez ici des ressources complémentaires sur le tissage dans les montagnes du matin ou sur les projets menés autour de ce savoir-faire exceptionnel.
Vidéo Patrimoine Aurhalpin 2021
Vidéo réalisée en 2021 par Patrimoine Aurhalpin
Film « Forez, Terre de Textile »
Saviez-vous que le tissage est un art exercé dans le Forez depuis des centaines d’années afin de pourvoir aux besoins locaux et régionaux ? Découvrez, dans ce documentaire, coproduit par TL7, pourquoi la montagne du secteur de Panissières (Loire) revendique son identité de « terre de Tisseurs ». Des tisseurs à bras indépendants du XVIe siècle jusqu’aux productions haut de gamme actuelles, ce magnifique magazine de 52 minutes, réalisé par Margaux Pélisson, retrace à merveille l’histoire de cette spécificité de Forez-Est.
Film « Quelqu’un plus tard, se souviendra de nous »

Morgane, Cléa, André, Océane.. et leurs camarades de classe montent dans le bus qui les emmène sillonner la région du Forez dans laquelle ils vivent mais qu’ils connaissent si peu. Ils partent à la découverte des métiers qui font la richesse de leur territoire, font le lien entre les tisseurs et chapeliers d’autrefois et ceux d’aujourd’hui. Comment se positionnent-ils face au monde du travail, à l’aube de leur entrée dans la vie adulte ?
Réalisé avec les élèves de la classe CAP force de vente du lycée Professionnel des Monts du Lyonnais de Chazelles-sur-Lyon, promotion 2020-2021, accompagnée de Charlotte Pouch, assistée d’Antonia Pouch, intervenantes cinéma, réalisatrices. En partenariat avec l’Atelier-Musée du chapeau, le Musée du tissage et de la soierie et le Musée de la cravate et du textile, dans le cadre de la convention de développement de l’Education aux Arts et à la Culture portée par la Communauté de Communes de Forez-Est.
Ce film est disponible à la demande pour d’éventuelles projections publiques ou privées. Contacter le service culture de la communauté de communes de Forez Est.
Carte textile
Les communes Terre de tisseurs
Le projet Terre de tisseurs a débuté à l’initiative de 2 anciennes collectivités : la COBY et les collines de matin. Elles regroupaient 21 communes qui ont été concernées par Terre de tisseurs. Aujourd’hui ces communes sont sur le territoire de la Communauté de communes Forez-Est : le projet Terre de tisseurs a vocation à faire des ponts sur l’ensemble du territoire.
Voici les 21 communes, et leurs histoires, qui disposent d’une signalétique « Terre de Tisseurs » :
Balbigny

Balbigny doit son nom à un général romain nommé Balbinius. Les premières traces écrites à Balbigny datent de 1090.
De par sa situation géographique, Balbigny vit depuis des décennies, au rythme de l’évolution des transports dont certains ont considérablement modifié le village.
Viaduc de Chessieux ©Marion Mounier – OT Forez Est
Du XVIIe au XIXe siècle, Balbigny était un village de bateliers, les hommes naviguaient sur le fleuve Loire, sur les Rambertes, ces bateaux à fond plat qui transportaient le charbon extrait à St Etienne. Avec l’arrivée de la troisième ligne de chemin de fer (Andrézieux-Bouthéon / Roanne) le 1er août 1932, Balbigny connaît un nouvel essor économique. La route nationale 82, devenue D1082, fait partie de la légendaire Route Bleue (Paris / Côte d’Azur). Le dernier grand bouleversement, est celui de l’ouverture du tronçon de l’A89 (Balbigny / Lyon) en 2013.
Entreprises textiles actuelles
- Hugotag (ennoblissement textile)
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Sites patrimoniaux signalés :
- La statue de la République
- L’église
- Le pont de la Loire
- L’ancien port des rambertes
- Les bords de la Loire
- Le sentier de la gravière
- Le viaduc de Chessieux sur la Loire
Bussières

Dès l’an mil, les paysans tisseurs cultivent du chanvre et tissent, en complément de leurs activités agricoles, des toiles grossières pour un usage quotidien.
Au début du XIXe siècle, le travail de la soie se développe.
Kiosque de Bussières ©Marion Laurent – OT Forez-Est
Les donneurs d’ordres transmettent les commandes des fabricants lyonnais et répartissent le travail entre les tisseurs. Désormais, dans chaque maison, un ou plusieurs métiers à tisser s’activent. De 1894 à 1911, trois usines fonctionnant à la vapeur sont construites ; ce sont les usines Perraud, Mollon et Plasse. La diligence transporte les étoffes produites jusqu’à Lyon. Puis, de 1915 à 1939, « le tacot », nom donné localement au train, relie Bussières à Balbigny puis à Régny, via St Just la Pendue, il achemine marchandises et voyageurs entre ces communes.
L’arrivée de l’électricité vers 1911 lance le véritable développement de l’industrie textile. En 1924, douze usines de tissage sont en activité à Bussières, le village tout entier vit au rythme des métiers mécaniques.
Malgré les nombreuses crises successives du secteur textile, ce savoir-faire perdure aujourd’hui.
Bussières et ses environs produisent des tissus d’habillement et d’ameublement haut de gamme et des tissus techniques, héritiers de ce savoir-faire séculaire.
Le Musée du Tissage et de la Soierie Espace Pierre Berchoux témoigne de cette histoire et de son actualité.
Entreprise textile actuelle

A.T.B.C. (tissage de soierie)
©A.T.B.C
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Sites textiles signalés :
- L’ancienne usine Perraud Aîné
- L’ancienne usine Perraud Jeune
- La mairie, ancienne maison patronale
- Le musée du tissage et de la soierie
Sites patrimoniaux signalés :
- Le kiosque
- L’église
- La chapelle Saint Roch
- Le château de la Côte
- Histoire du sculpteur Denis Foyatier
Cottance

Située à 540 mètres d’altitude, à l’abri des brouillards de la plaine du Forez, Cottance offre des balades thématiques rythmées de légendes et des vestiges d’un monorail du XIXe siècle, réputé pour n’avoir finalement jamais été ouvert au public !
©Stéphanie Thimonier-Vial – OT Forez Est
Village de paysans-tisseurs, les fermes abritaient souvent une « boutique ». Cette pièce était réservée à un ou deux métiers à tisser le chanvre, qui s’animaient pendant la saison morte.
Spécialisés dans la soierie au XIXe siècle, les Cottançois développent leur savoir-faire : ce sont plusieurs centaines de métiers à tisser qui claquent et résonnent dans les ateliers et usines des années 1950.
A partir des années 1970, le tissage décline : les usines ferment tour à tour et le tissage à domicile finit par disparaître.
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Sites textiles signalés :
- Les meules du Moulin Roche
- L’atelier Lauvergnat
Sites patrimoniaux signalés :
- Le Moulin Roche
- Le Pied du Diable
- L’église
En lien avec le textile : la ferme de Kalmia

Depuis 2018, la Ferme de Kalmia vous propose la visite d’un élevage d’alpagas (suri et huacaya).
©Ferme de Kalmia
Epercieux-Saint-Paul

Les premières traces d’une villa gallo-romaine, répondant au nom de ESPARTIACO, datent de l’an 980.
Par la suite Epercieux dépend de l’abbaye de Savigny dans le Rhône ; l’église au XIVe siècle était dédiée à la Vierge Marie.
Vue sur l’église ©Mathéo Cottancin – OT Forez Est
Les membres de la famille Rochefort La Valette étaient les seigneurs d’Epercieux vers 1450. A la même époque, existait, plus proche de la Loire sur l’emplacement actuel du hameau de St-Paul, une paroisse appelée St-Paul. Cette dernière a été détruite lors d’une inondation meurtrière au XIXe siècle.
Cela a entrainé la création de la commune d’Epercieux-St-Paul en 1831, après s’être appelée un temps « St-Paul-d’Epercieux ».
La commune a la particularité d’avoir 21 noms de lieu dits, d’où peut-être, son nom pouvant signifier « éparpillé ». Les habitants s’appellent les « Sparcirots ».
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Sites patrimoniaux signalés :
- La croix des Rameaux
- L’église
Essertines-en-Donzy

Essertines-en-Donzy est cité au Xe siècle dans le cartulaire de l’abbaye de Savigny.
Le village, traversé par la Loise, est frontalier du département du Rhône.
Vue sur le village ©Marion Laurent – OT Forez Est
Essertines a compté quelques tisseurs à domicile, mais c’est réellement en 1904 qu’elle rejoint l’épopée de l’industrie textile locale, avec la construction d’une usine au lieu-dit Les Rameaux.
Dans les années 1960, quatre entreprises sont encore en activité sur la commune : l’usine Fayard, l’usine Pierre Molière (tissage de soieries à façon), l’usine Point et l’usine Vial.
L’usine Vial fermera en 1968 ; l’usine Point en 1981 ; les Soieries Fayard tisseront durant près de 100 ans, jusqu’en 2003.
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Sites textiles signalés :
- L’ancienne usine Fayard
Sites patrimoniaux signalés :
- L’église Saint Denis et le presbystère
- La chapelle Notre Dame de Bonne Rencontre
En lien avec le textile : le jardin des plantes à couleurs

Le jardin des plantes à couleur est ouvert à la visite et propose des démonstrations de teinture végétale de tissus ainsi que des ateliers et des produits confectionnés artisanalement par Valérie Métras.
Valérie Métras au jardin des plantes à couleur ©Marion Mounier – OT Forez-Est
Jas

Situé sur un emplacement surélevé, Jas avait peut-être pour fonction dès l’époque romaine, de veiller à la sécurité des voies alentours, qui reliaient Lyon à Bordeaux.
Vue depuis Jas ©Stéphanie Thimonier-Vial – OT Forez-Est
Le nom de la commune vient de « jassere » en latin, ce qui désigne le lieu où l’on peut dormir, un gîte d’étape. Autant dire qu’ici, vous serez bien accueillis !Jas poursuit sa tradition hospitalière avec ses hébergements touristiques et ses restaurants, nombreux pour un petit village de 230 habitants.
Ici, on soigne l’image du village, fleuri depuis 1956 et grand gagnant du prix national des « villages fleuris » en 1963.
La flânerie est donc de mise dans les rues de ce village…
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Sites patrimoniaux signalés :
- La maison forte
- L’église
- Pierre sur Autre
Mizérieux

Les premières véritables traces écrites du village remontent en l’an 994 sous le nom de IN MISERIACO.
Le nom de Mizérieux apparaît après la Révolution, lors du remplacement des paroisses par les communes.
Vue du village ©Stéphanie Thimonier-Vial – OT Forez-Est
L’agriculture et l’élevage constituent l’activité principale du village, grâce à la proximité des terres fertiles des «chambons » du bord de Loire.
Les bords de Loire offrent des parcours de balades balisés et les amoureux de la pêche pourront satisfaire leur passion sur les bords du fleuve et des différents étangs de la commune.
Mizérieux a connu jadis une certaine notoriété grâce à la source de saint Fortunat, qui a donné lieu à l’organisation de pèlerinages importants.
La source est située dans la partie basse du village, les reliques du saint se trouvant dans une chapelle de l’église.
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Sites patrimoniaux signalés :
- L’église
- La source Saint Fortunat
Montchal

Montchal, situé sur le versant ligérien du mont Boussuivre, est la commune la plus élevée du canton de Feurs. A l’origine hameau de Panissières, il devient indépendant en 1829.
Vue village ©Stéphanie Thimonier-Vial – OT Forez Est
Au fil du temps, ce village à vocation agricole est devenu un centre florissant de tissage : on comptait quelque 300 métiers à bras au XIXe siècle.
Au début du XXe siècle, la gaze à bluter détrône la mousseline. Les conditions de travail restent cependant les mêmes : on tisse dans une cave dont l’humidité est nécessaire au tissage de la soie. En 1953, le nylon prend le relais. C’est la fin d’une époque où le travail se faisait à domicile, en famille : on tisse désormais dans des usines.
En 2014, Montchal compte 500 habitants. De nouvelles activités complètent le textile, toujours bien présent avec deux belles entreprises de tissage et de confection, Denis & Fils et SIFT.
Entreprises textiles actuelles

- Denis & Fils (tissage de soierie)
- SIFT (confection accessoires et articles de maison)
©Denis & Fils
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Sites textiles signalés :
- L’entreprise Denis et Fils
- L’ancien atelier Duffey
Sites patrimoniaux signalés :
- L’école-mairie
- Le monument du Magat
- L’église
Néronde

Dès le XIIe siècle, la place forte de Néronde occupe une position stratégique entre Forez et Lyonnais. Convoitée par les comtes du Forez et du Beaujolais, elle s’entoure d’imposantes fortifications au XIVe siècle.
Architecture médiévale © OT Forez-Est
A cette époque en raison de la fertilité du territoire, on cultivait la vigne et on produisait du chanvre en abondance. Vers 1750, l’art de filer et de tisser le coton, la mousseline, la broderie se développe puis arrive le tissage mécanique.
La cité connaît un essor économique grâce à son tissage et à ses bons vins. Partout, de vielles pierres portent encore l’empreinte de ce passé historique : une grande porte ogivale, des tours, des remparts, des maisons à pans de bois…
Néronde est aussi la patrie du Père Coton, confesseur du roi Henri IV et précepteur du roi Louis XIII.
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Sites patrimoniaux signalés :
- L’église
- La Porte du Gort
- La Tour Coton
- La tour des OEufs
- La Maison Forte « La Ferrière »
- La maison à Colombage
- La chapelle Notre-Dame
- L’église
Nervieux

L’origine du nom de la commune vient de Nerviacus, donné par l’empereur Romain Nerva. Au début du XIIe siècle, les Pagan possèdent la seigneurie de Nervieux. En 1350, le château féodal situé au centre du village et appartenant au seigneur Aymard de Roussillon, est rasé sur ordre du Roi.
Chapelle St-Austrégésile ©Hubert Genouilhac – Photupdesign
Reconstruit quelques années plus tard, Guy Damas de Couzan en fait l’acquisition, puis la famille de Sugny en devient propriétaire jusqu’au XVIIIe siècle, date de sa destruction.
Jusqu’au milieu du XXe siècle, deux fiefs se partagent Nervieux, celui de La Salle et celui de Sugny.
Surplombant « Les Chambons », riches terres agricoles dues aux alluvions abandonnés par les nombreuses crues de la Loire, Nervieux s’est surtout tournée vers l’agriculture et l’élevage (voir ses nombreuses fermes foréziennes et ses cinq pigeonniers).
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Sites patrimoniaux signalés :
- La croix d’Albon de Sugny
- La fontaine et le lavoir
- Le pigeonnier de Sugny
- Le château et la chapelle de Sugny
- La chapelle Saint-Austrégésile
- La fontaine St-Austrégésile
- L’église St Martin
- Le puits et l’ancien pavillon de chasse
Panissières

Au fil des siècles, la ville de Panissières est marquée par l’histoire textile. Dès le Moyen-Age, les paysans-tisseurs cultivent et tissent le chanvre. Au début du XIXe siècle, se développent la fabrication du linge de table en damassé ainsi que le tissage de soieries pour les soyeux lyonnais, puis la Gaze à bluter à la fin du XIXème siècle.
Balade ©Stéphanie Thimonier-Vial – OT Forez-Est
Le travail s’effectue en usine et à domicile. Les usines de linge de table connaissent des difficultés dès le début du XXe siècle. En 1945, on compte 16 entreprises textiles à Panissières dont 12 tissant des soieries : tissus d’ameublement, tissus d’habillement pour robes, corsets, cravates et foulards sont ainsi fabriqués.
Puis la crise des années 1960-70 provoque la fermeture de nombreux ateliers et usines, faute de modernisation.
Toutefois, l’activité perdure et en 2014, cinq entreprises textiles sont encore en activité sur la commune, employant environ 400 personnes.
Elles produisent du linge de maison pour les collectivités, des tissus techniques non feu, des tissus jacquard pour l’habillement haut de gamme et des tissus d’ameublement prestigieux.
Pour plonger véritablement dans cette histoire, poussez la porte du Musée de l’aventure textile, installé rue Jacquard, dans une ancienne usine de linge de table du XIXe siècle.
Entreprises textiles actuelles

- Tassinari & Chatel (tissage d’ameublement)
- Dutel (tissage d’habillement)
- Sotexpro (textile technique)
- Granjard (Textile de collectivité)
- Interstiss (Confection de cravates, impression textile, fabrication d’articles textiles pour le sport)
Tissage Tassinari et Chatel ©EPV_Thomas Garnier
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Sites textiles signalés :
- L’usine Loire-Piquet (musée)
- La Fabrique de Soies à Bluter
- La Maison Martinod
- L’ancienne Broderie Guerpillon
- L’usine Ducreux-Messy
- L’usine Ducreux
- L’entreprise Tassinari & Chatel
- L’entreprise Dutel
- La manufacture Bonnassieux Barrier
- L’atelier Trillat-Varillon
Sites patrimoniaux signalés :
- La locomotive du monorail
- Le kiosque-fontaine
- La chapelle Saint Loup
Pinay

Sur ce lieu planté de pins (pinetus en latin), c’est d’abord sous le nom de Pinet qu’une bourgade apparait au Xe siècle. Une charte de 929 nous parle de l’église et du seigneur Landric détenteur de ce fief. Il occupait le château fort situé à côté de l’église dont il ne reste aujourd’hui que deux tours, habitées par des particuliers.
Digue de Pinay ©Anne-Sophie Charbonnier – OT Forez-Est
Pinay reste aujourd’hui encore un village agricole, mais non isolé car situé sur la route touristique des bords de Loire, traversé par la voie ferrée Roanne St-Etienne, par trois routes départementales et longé par la Loire.
Plusieurs circuits pédestres ou VTT vous permettront de faire de belles promenades. Une aire de pique-nique offre une vue agréable sur la Loire.
La commune est jumelée depuis 1982 avec Burtigny, un village suisse.
La digue de Pinay a été construite en 1712 afin de réguler le cours du fleuve, très utilisé à cette époque pour le transport du charbon et du bois. Elle fut détruite après la réalisation du Barrage de Villerest en 1984 et fut remplacée par un pont métallique.
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Sites patrimoniaux signalés :
- L’église
- Le pont métallique remplaçant la digue
Rozier-en-Donzy

« L’art de la soie honore cet endroit ».
La devise du village reflète son attachement séculaire au tissage !
Vue du village ©Stéphanie Thimonier-Vial – OT Forez-Est
L’histoire de Rozier symbolise à elle seule l’épopée du territoire : des paysans-tisseurs, aux ateliers de canuts, jusqu’à l’apogée de l’industrialisation dans les années 1950- 1970 avec plus de 1000 métiers disséminés dans le village… Rozier n’a jamais cessé de tisser !
En 2014, neuf sociétés et artisans d’art travaillent le textile : création, tissage en série ou de pièces uniques, peinture, confection…, toutes les étapes sont ici représentées.
La plupart réalisent des ouvrages haut de gamme, travaillant pour des grandes marques de la haute couture, des musées, ou de prestigieux monuments historiques.
Tandis que les ateliers artisanaux et les vieux métiers sont discrètement disséminés dans le bourg, la plupart des bâtiments modernes des entreprises en activité sont regroupés dans la rue du Cerisier, au sortir du village.
Entreprises textiles actuelles
- Tissage Montuy (tissage d’habillement)
- Soierie des fantasques, Franz Ippoldt (tissage artisanal)
- Le tisserand, Nicolas Compigne (tissage artisanal)
- Christine Cheval (peinture sur soie)
- L’atelier de Ghimi (Conception vêtements enfant)
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Sites textiles signalés :
- Les usines de la rue du Poët
- Les anciennes usines des rues St Pierre et de la Quintaine
- Les entreprises textiles
Sites patrimoniaux signalés :
- La chapelle Saint Roch,
- La Madone et la table d’orientation
- Le site des Pierres Folles
- L’église
Sainte-Agathe-en-Donzy

Les premiers registres paroissiaux de la commune datent de 1676 ; jusqu’alors Sainte-Agathe-en-Donzy était une chapelle vicariale de Rozier-en-Donzy.
Vue du village ©Stéphanie Thimonier-Vial – OT Forez-Est
Plusieurs fermes importantes font vivre les habitants. Après la Révolution, nombre d’entre
elles accueilleront des messes clandestines données par des prêtres réfractaires ou des
insurgés lyonnais, participant à ce qui fut appelé « la petite Vendée Forézienne ». Il s’en
suivra une période de terreur et d’arrestations qui a marqué l’histoire du village.
Dans la deuxième moitié du XIXe siècle, Sainte-Agathe compte environ 300 âmes. Le sculpteur
de renom Jean-André Delorme (1829-1905) laisse souvent son atelier parisien pour revenir ici, dans sa maison natale.
Ce village, essentiellement agricole, va devenir un village de tisseurs avec une spécialité : le tissage de la gaze à bluter, technique spécifique du tissage de la soie sur des métiers à bras pour la fabrication des tamis destinés à la meunerie. Les métiers mécaniques vont
ensuite faire leur apparition. En 1930, une quarantaine de tisseurs exercent sur la commune.
Aujourd’hui le village n’a rien perdu de son côté champêtre qui fait sa qualité de vie. Le
promeneur peut découvrir une nature préservée et un patrimoine traditionnel authentique,
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Site textile signalé :
- Les paysans tisseurs
Sites patrimoniaux signalés :
- Le moulin de Maître Marcel
- Le moulin Colomb
- Le moulin des Creux
- Le moulin Quarat
- La maison du sculpteur J.A. Delorme
- La fontaine de la Belette
- Les fermes contre-révolutionnaires
Saint-Barthélémy-Lestra

Le village de 700 habitants se situe sur l’axe reliant Lyon et Clermont-Ferrand, ancienne voie romaine d’Aquitaine qui reliait l’Atlantique à l’Italie. Le nom du village indique cette vocation très ancienne puisque « lestra » est une déformation du latin « strata » qui signifie « voie ».
Eglise Saint-Barthélémy ©Marion Laurent – OT Forez-Est
Chemin de passage au temps des Gaulois, devenu voie romaine, le village a connu un essor sans doute lié à son emplacement.
Vers l’an 400, une paroisse naît près du hameau de Saint Martin et prend le nom de Saint Barthélemy, apôtre de Jésus, puis elle devient Saint Barthélemy Lestrada, et enfin Saint-Barthélemy-Lestra.
La commune fait également partie de l’aventure textile avec quelques tisseurs à domicile répartis dans le village et surtout avec les Tissages Gacon. En 2014, cette entreprise installée au hameau La Poste développe à la fois des tissus techniques, des tissus pour l’ameublement et des tissus de soie pour l’habillement.
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Site textile signalé :
- Les anciens tissages Gacon
Sites patrimoniaux signalés :
- La chapelle Saint Roch
- Le manoir des Tournelles
- L’église
Sainte-Colombe-sur-Gand

Le village connut de nombreuses appellations, devenant successivement « en Donzy » (1680), « en Beaujolais » (1698), « en Tarare » (1704), « en Forez » (1748) avant de s’appeler définitivement Ste-Colombe-sur-Gand en 1932.
Vue aérienne ©Julien Glintz
Dès le XVIIe siècle, Sainte-Colombe participera à l’essor florissant de l’activité textile qui se
développe autour de la région lyonnaise.
A la fin du XIXe, le village compte plusieurs ateliers de tissage et de broderie, installés chez l’habitant. Aujourd’hui l’activité textile a laissé place à un renouveau agricole.
Le bourg escarpé domine son église, construite en contrebas, ainsi qu’un château du
XIIIe siècle.
Un patrimoine naturel de qualité et une culture authentique où tradition et modernité se conjuguent dans un relief majestueux.
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Site textile signalé :
- L’ancienne usine Romagny
Sites patrimoniaux signalés :
- Le pont Marteau
- L’église et la cure
- Le lavoir
- La statue de St-Julien
Saint-Cyr-de-Valorges

Le village de Sancti Cyrici est mentionné dès le XIIe siècle. Vers 1332, « de Valorges » est ajouté pour distinguer le lieu et sans doute spécifier la culture de l’orge, prospère en ce temps là.
Vue ©Stéphanie Thimonier-Vial – OT Forez-Est
Avant la Révolution, ce territoire demeure partagé entre deux fiefs, l’un dépendant du Forez, l’autre du Beaujolais. Les deux châteaux du village, le château de Ressy (XIIIe siècle) et le château de Lespinasse (XIVe siècle), témoignent de cette période.
A la fin du XIXe siècle, 100 à 150 métiers à tisser étaient en activité dans le village. A noter qu’il y avait aussi de la broderie au crochet. En 1944, le village fut marqué par un crash aérien tuant cinq aviateurs américains. Deux monuments leur sont dédiés.
Une zone de loisirs accueille les promeneurs et les amateurs de pêche.
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Sites patrimoniaux signalés :
- Le monument Américain
- La croix Bourru
- La Tour de Ressy
- Le château de Lespinasse
Saint-Jodard

Poursuivis par les Normands, les Bretons se sont sans doute installés sur les bords escarpés de la Loire, apportant avec eux le culte de saint Gildas aux environs de l’An 840.
Monastère ©Stéphanie Thimonier-Vial – OT Forez-Est
Bien plus tard, en 1796, Barthélémy Devis et Philibert Gardette établissent dans la paroisse le premier séminaire du Diocèse de Lyon, donnant au village son aspect actuel et assurant son développement.
Saint-Jodard assoit sa prospérité avec l’arrivée du chemin de fer en 1857, la population vivant
de l’agriculture, de la mousseline puis du tissage. La grande usine Pauporté, située sur la rue des Communes, et l’usine Lamure, sur la route de Neulise, témoignent de l’importance du travail du tissage jusqu’à la grande crise du textile dans les années 1970 qui mettra fin à cette activité sur Saint-Jodard.
Au début du XIXe siècle, le séminaire qui héberge jusqu’à 200 pensionnaires, devient une institution importante pour la vie du village. Après de nombreuses vicissitudes, le bâtiment a repris son activité religieuse en 1983, avec l’arrivée de la Communauté St Jean et l’établissement d’un centre de formation monastique.
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Sites patrimoniaux signalés :
- Le monastère
- L ‘église
Saint-Marcel-de-Félines

L’Oppidum du Crêt Chatelard témoigne de l’implantation antique d’une communauté
sur le site de St-Marcel-de-Félines ; de nombreuses poteries et médailles romaines y ont été découvertes. Le village est ensuite mentionné dès le Xe siècle.
Château ©Mathéo Cottancin – OT Forez-Est
Sa maison forte sera détruite au XIVe siècle par les grandes compagnies, ces regroupements de mercenaires qui vivaient de pillages par temps de paix.
La Seigneurie de St-Marcel fut possédée, à l’origine, par une famille qui avait pris le nom de son fief, puis passa aux Tholigny et aux Talaru en 1578. Ces derniers, seigneurs de Chalmazel, firent exécuter de grands travaux intérieurs et extérieurs entre 1580 et 1690, pour aboutir au château actuel.
En 1988, Marie-Ange Hurstel reprend le château avec son mari.
La création d’un théâtre de verdure, l’embellissement du parc et les travaux très importants engagés dans les annexes (ancienne ferme) par les nouveaux propriétaires ajoutent à la richesse et à la renommée patrimoniale de ce lieu ouvert à la visite. St-Marcel est une commune riche en activités artisanales et commerciales, notamment dans les domaines du tissage (Ets Linder).
St-Marcel tient son nom du premier seigneur de la maison forte. Félines était un hameau qui signifiait « terre glaise », en référence à la fabrication de poteries et tuiles.
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Entreprise textile actuelle :
- Linder (tissage)
Sites patrimoniaux signalés :
- Le château
- La grotte de Félines
- L’église
- Le moulin «Sévert»
- Le pont des Bonets
Saint-Martin-Lestra

Ce village dynamique, situé à la limite de la Loire et du Rhône, jouit d’un paysage agricole animé de nombreuses fermes tournées vers l’élevage et la transformation de produits.
Place derrière l’église ©Stéphanie Thimonier-Vial – OT Forez-Est
St-Martin-Lestra tient son étymologie de « strata », route, chemin pavé. Le village se trouve, en effet, sur une ancienne voie romaine, dite d’Aquitaine. De Lyon, elle conduisait à Saintes et vers l’Atlantique, via Feurs et Clermont-Ferrand.
En ce début de XXIe siècle, le village se développe, se rénove, s’embellit, attire des commerçants et artisans et offre de nouveaux services à la population.
L’agréable plan d’eau du Vernay propose un espace de loisirs nature propice au pique-nique, à la pêche et aux jeux avec un city-stade.
Visiter le village
Sites patrimoniaux signalés :
- La croix de la Sauteuse
- Bouchala et la tour de la Ponchonnière
- Le lavoir
- L’étang du Vernay et les fermes foréziennes
Violay

Violay est située sur le mont Boussuivre, point culminant des monts du Lyonnais (1004 mètres d’altitude).
Des fouilles archéologiques ont démontré que Violay était un site peuplé de façon sédentaire au moins depuis l’Antiquité.
Tour Matagrin ©Marion Mounier OT Forez-Est
Au Moyen Âge, vers 1250, c’est la lignée des Talaru, originaire de St-Forgeux, qui laisse sa marque avec la construction de deux maisons fortes : Noailly et Villette.
À l’époque médiévale, la très puissante abbaye de Savigny, autour de laquelle gravitent les familles seigneuriales, est à l’origine de plusieurs bâtiments dans le village et les alentours.
Sa position géographique privilégiée, aux frontières des départements du Rhône et de la Loire, a favorisé l’implantation d’activités économiques performantes dans des domaines aussi variés que le textile, la salaison, les transports et les meubles.
Une multitude de sentiers pédestres et VTT parcourent les forêts d’Epicéas, de « Fayards » ou encore de Mélèzes.
Entreprises textiles actuelles

- Linder (confection)
©Linder
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Sites textiles signalés :
- Les Ets Linder
Sites patrimoniaux signalés :
- L’église
- Le site de la Madone
- La tour Matagrin
- La chapelle St Roch
- La croix de M. Jean
La signalétique
Bienvenue
Au fil de vos déplacements dans les Montagnes du Matin, vous serez accueillis dans les 21 communes associées par ce panneau de « Bienvenue en Terre de Tisseurs ».

Panneau centre bourg
Parcourez l’histoire du village avant d’arpenter ses rues et ruelles et ses sentiers de balade. Remontez le temps pour mieux comprendre les spécificités de nos communes.

Panneaux d’interprétation
Une centaine de tables de lecture positionnées devant ou sur les monuments vous apporteront des informations riches et détaillées. Vous y trouverez également le « parler tissage » et de nombreux détails sur l’histoire textile et rurale locale.

Vous avez des films amateurs, des enregistrements, des photographies, des archives, etc… relatifs au savoir-faire textile sur le secteur des montagnes du matin ?
Alors n’hésitez pas à contacter les musées textiles ou la chargée de projet Terre de tisseurs :
Julie Desnoyer (Panissières) : 07 84 32 74 56 ou musee@panissieres.fr
Emmanuelle Bernard (Bussières) : 07 71 92 81 21 ou info@museedutissage.com
Lysiane Therrat-Plane (Terre de tisseurs) : 07 56 46 31 93 ou terredetisseurs@forez-est.fr